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Catégorie : Couture pour moi

Le chemisier tressé sauce Burda

Ah ! De la couture pour adulte en pagaille ! Ça faisait un petit moment.. Et même pas pour une baleine ! Chouette ! Comme je le disais dans un article précédent, depuis 2016 je suis globalement déçue des sorties de indépendants (trop nombreux, trop « pas mon style » ou trop « banal je trouve la même chose chez un historique ou un numéro de Burda »… bref, pas l’amour fou). Au printemps je me suis donc abonnée au dit Burda, pour un an, en me disant que je trouve presque toujours au moins un patron à coudre dans le numéro, et que ça constituerait un bon « fond de patrons ». Quitte à me séparer des numéros qui ne me plaisent pas.

Et dans le numéro de Juillet 2016, entre autres projets qui me font de l’œil, je suis tombée sur ce chemisier sans col, manches tombantes, avec le jeu de tressage devant (numéro 114).

Le pantalon Port

Cette rentrée, il faut croire que les indépendants se sont donné le mot : déjà deux sorties de patrons de pantalons, et RDC ne manquera pas de nous en mitonner un (il y en a un à chaque collection ou presque, si ma mémoire ne me fait pas trop défaut). Si Safran chez Deer & Doe m’a laissée de marbre (trop haut, trop moulant, et surtout pas adapté au delà du 38-40 -je fais partie de celles qui estiment que le slim, non, ne va pas à tout le monde-), Port de Pauline Alice correspond beaucoup plus à mon style quotidien. C’est un pantalon style chino, à taille abaissée mais pas trop, longueur 7/8, vaguement carotte mais pas trop. Bref, très semblable à ce que j’avais déjà dans mon placard. Ni une, ni deux, le patron est sorti samedi, il était sur mes jambes lundi soir.

Xerea Express

Youhou, plus d’un mois après le dernier post, me voilà de retour ici…

Un jour, si vous êtes sages, je vous montrerai en détails la Xerea version B que j’ai cousue pendant ma grossesse. Mais, ça c’est quand je serai motivée à prendre des photos. En ce moment, c’est plutôt ambiance chantier à la maison, et j’ai rarement le temps de faire la totale douche-coiffure-maquillage, la faute à deux mini-filles (oui oui, pour ceux qui ne sont pas encore au courant, Numérobis est une fille – Héloïse- ) qui demandent beaucoup d’attentions et à la masse de travail domestique. Et la Xerea première du nom a été bien usée, puisque c’était une de mes 3 seules tenues d’été compatibles gros bide. Bref, népou a tout de même trouvé le temps de me tirer le portrait vite fait pour celle-ci, plus photogénique.

Areli et veste flashy

Avant les vacances de Pâques, j’ai déjà cousu Areli version blouse, dans une popeline un peu trop raide pour que le tombé soit chouette. Mais je la porte tout de même assez souvent, avec un pantalon beige ou marine. Je m’étais dit que j’allais tenter la version robe, histoire de 1) tester et 2) d’avoir quelques trucs à me mettre sur le dos si le beau temps daigne un jour pointer le bout de son nez. Les pantalons, ça va bien 5 minutes, mais ne pas être serrée du tout par une ceinture, c’est tout de même plus agréable.

Le Manteau Nelly Marine

Il y a quelques temps déjà, je me suis cousu un Pavot allongé comme veste de printemps. Sauf qu’entre-temps j’ai un peu forci pré-grossesse et que là, mon tour de taille éléphantesque m’empêche de le mettre. Il me fallait donc me coudre un petit truc, quitte à ce que ce soit temporaire (c’est bête à dire, mais j’ai hâte que Numérobis soit arrivé pour me mettre à la diète et retrouver un semblant de ligne).

Bref, j’avais besoin d’une veste de printemps. J’ai jeté mon dévolu sur le manteau Nelly de C’est Moi le Patron, vu chez Anne-Charlotte, dans son bazar du même nom.

Areli chinoisante

Avant les vacances de Pâques, il s’est mis à faire beau. Si bon même que j’ai eu envie de commencer à réfléchir à ce que je pourrais me mettre pendant les beaux jours, et que j’ai abandonné mon unique jean de grossesse au profit de pantalons en toile plus neufs, plus confortables et plus printaniers. Mais avec ces pantalons, il me fallait des hauts. Pour inaugurer la série « hauts d’été pour cétacé », j’ai cousu une blouse Areli de RDC, un petit peu modifée.

Bowline Sweater(s) ou la folie d’un mardi

L’inconvénient majeur d’avoir des enfants pour « matériel de travail », c’est qu’un enfant, ça tombe malade. Outre les vacances scolaires, qui sont le désespoir de tout orthophoniste libéral, le premier trimestre de l’année est un vrai cauchemar : rhumes, gastros et autres épisodes particulièrement glamour sont légion et il est très rare que mes journées de travail ne comportent pas au moins un absent de dernière minute. Que faire pendant ces pauses improvisées quand la paperasse est à jour et que le thé est servi ? Errer sur Internet bien sûr ! Et quand ces moments d’égarement numériques tombent pendant la saison de sortie des nouveaux patrons, c’est très mauvais pour le porte-monnaie.

La tenue de mariage civil

La grossesse, ce n’est pas drôle. Non seulement je n’aime pas être enceinte (fatigue, nausées, plus de patin, alimentation très casse-pieds, pas de boissons alcoolisées…) mais en plus c’est une période très pénible pour s’habiller. Que ce soit en achetant du prêt-à-porter (souvent cher et pas toujours bien coupé) ou en cousant pour soi (très chronophage, vêtement qu’on ne reportera probablement pas…). Bref. Ajoutez à ça l’obligation se rendre à un mariage civil (avant le religieux en automne, donc chic mais pas trop), et vous obtenez un casse-tête.

Gilet Cannelle et Top Plissé

En ce moment, ma motivation à découper du tissu ou à relever des patrons est proche du zéro absolu. Pourtant j’ai envie de coudre. Cherchez l’erreur. Bref.

Ces deux dernières semaines, c’étaient les vacances scolaires de ma zone. Et les lapins déjà nombreux se sont reproduits comme des lapins, justement. J’ai donc eu plein de trous dans mon emploi du temps, pendant lesquels j’ai tricoté, j’ai assemblé des pdf, j’ai découpé des patrons… et j’ai aussi pesté contre ma patientèle toute entière en sirotant du thé avec ma collègue, hélas dans la même galère que moi (pourtant il y a des gentils réglos, ça existe !). Entre autres, j’ai donc assemblé et découpé le gilet Cannelle de Christelle Beneytout, dans un jersey rapporté de Strasbourg.

Lexi grise

Ces temps-ci, j’ai du mal à m’habiller. Je ne rentre plus dans un pantalon ni une robe cintrée à la taille d’avant, mais je ne suis pas encore suffisamment enveloppée pour m’habiller avec mon maigre stock de vêtements de baleine (qui de toute façon ne me servira pas à grand chose, vu que Number Two est attendu pour juillet et que ma Clémence est de fin mars, autrement dit, problème de saisons). Bref, on dirait juste que j’ai abusé de la bûche et de la galette, alias la période pénible.

En ce moment, je focalise donc sur des trucs mettables enceinte ou non, de préférence sans ceinture car être serrée n’est pas agréable du tout. Donc les robes un peu amples sont tout à fait indiquées. La Lexi de Named est parfaitement ce que je cherchais.