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Liebster Award, kézako ?

Wahou, la consécration, taggée par SbCréations (merci !), j’ai maintenant le droit de mettre ce petit macaron !

En gros voilà le concept :

Les Liebster Awards ont été créés afin de promouvoir les blogs ayant relativement peu d’audience ou que l’on veut faire découvrir au plus grand nombre. Le principe est assez simple:
  • Vous recevez un tag  Liebster Award de la part d’un bloggeur ayant lui-même participé à cette chaîne.
  • Vous partagez onze anecdotes sur vous sous la forme que vous souhaitez (Article, Vidéo, …)
  • Vous répondez aux onze questions qui vous sont posées.
  • Vous posez à votre tour onze questions.
  • Vous envoyez enfin un tag  Liebster Award  à onze bloggeurs/bloggueuses que vous souhaitez faire connaître.

Ce n’est pas un véritable award, mais plus une « chaîne » sympathique qui permet de découvrir de nouveaux blogs.

En commençant par le commencement, voilà donc les onze anecdotes me concernant :

1. Je suis extrêmement « chabraque » comme on dit chez moi. Je suis perpétuellement couverte de bleus et de coupures en tous genres. Une porte ? Elle est pour mon genou ! Un couteau ? Il fonce droit sur mes doigts.

2. A presque 27 ans, je continue de me tromper régulièrement en enfilant mes vêtements entre le dos et le devant. Il m’arrive aussi de sortir avec le gilet enfilé à l’envers, toutes étiquettes dehors.

3. J’ai perpétuellement les pieds gelés, même par 40°C à l’ombre.

4. Il est rarissime que je sorte sans mon habituel chignon, dont toutes mes petites patientes sont babas.

5. Je suis d’un tempérament « hyperactif » (pas au sens clinique du terme !) : le farniente, très peu pour moi. Je déteste lézarder au soleil et ne rien faire, il faut que ça bouge ! Je rêve de journées de 36h !

6. Faute de pouvoir caser un piano chez moi, je prends des cours de guitare depuis la rentrée 2013, au grand désespoir de mes voisins.

7. Je suis accro à Internet (mais genre sévèrement atteinte : une panne de Wifi c’est presque comme l’apocalypse !)

8. J’ai récemment participé à l’élaboration d’un slip en crochet jaune fluo pour l’anniversaire d’un collègue masculin (une rareté dans ma profession). J’espère qu’il ne se dégonflera pas et nous gratifiera d’une jolie photo qui va bien ! Pas sûre qu’il m’autorise à la publier ici, par contre.

9.  Déformation professionnelle ou non, je suis une vraie grammar nazi. Dans mon métier j’en vois tous les jours et j’ai appris à laisser couler , mais dans la vie je suis très intolérante avec les fautes d’orthographe.

10. Je parle souvent toute seule, c’est grave docteur ?

11. En règle générale, je m’entends beaucoup mieux avec les gens plus âgés que moi. La plupart de mes copines de promo de la fac sont des quarantenaires épanouies, et je le vis très bien !

1- Comment as-tu découvert la couture ?

Je suis tombée dans la marmite des travaux d’aiguilles toute jeune, j’ai commencé avec de la broderie au point de chaînette à la maternelle et chez ma grand-mère. Ensuite j’ai appris le point de croix chez ma nounou. Au primaire j’étais scolarisée dans un établissement privé avec de vieilles maîtresses très old school : plusieurs (affreux) cadeaux de fête des mères étaient à base de couture. En sixième j’avais une vieille foldingue comme prof de techno, on n’a fait que coudre et on n’a pratiquement pas touché au fer à souder (j’étais dans un collège de filles). Et puis c’est venu petit à petit, j’ai cousu de temps à autre avec ma mère, jusqu’au Noël de mes 19 ans où mes parents m’ont offert ma toute première machine rien qu’à moi(qui ne marche plus vraiment bien, la pauvre !).

2- Quel cours as-tu pris, dans quelle école/club/centre ?

En dehors de ma môman-coach, je n’ai jamais pris le moindre cours de couture. Youtube est mon ami, j’ai une super Encyclopédie de la couture et je suis un peu kamikaze, même si je ne sais pas encore faire telle ou telle technique, je fonce !

3- Souhaites-tu vivre de ta passion, si oui de quelle manière ?

Je ne pense pas vivre un jour de ma passion. Premièrement parce que j’aime mon travail (je suis orthophoniste) et ensuite parce que même si le libéral, ce n’est parfois pas très drôle, je suis mon patron, je travaille comme je le souhaite et je gagne correctement ma vie.

4- As-tu un diplôme dans le domaine de la couture, si non, envisages-tu d’en passer un ?

J’ai la médaille d’or de championne internationale du découd-vite, ça compte ? 😀

Comme je ne souhaite pas en faire mon boulot un jour, je ne vois pas la nécessité de retourner « pour de vrai » à l’école. Mais un jour, prendre quelques cours de coupe à plat pour patronner moi-même, pourquoi pas ?

5- Dans quelles techniques excelles-tu ?

Aucune en particulier, j’essaie de m’appliquer à toutes les étapes. Depuis que j’ai découvert les joies du pied presseur spécial, j’adore les fermetures invisibles (tellement plus chics !). Mais je dois avouer que je déteste bâtir, quitte à épingler énormément… La couture est une vraie école de la patience pour moi, qui suis plutôt du genre qui-ne-tient-pas-en-place…

6- Quelle est la couture que tu redoutes le plus ?

Même si les machines électroniques ont  changé ma « vie de couturière », je crains toujours l’ultime étape des boutonnières… J’ai toujours peur que ça dérape et que mon oeuvre si soignée finisse en chiffons à cause d’un ratage !

7- Combien d’heures par semaine consacres-tu à la couture ? Peux-tu prendre en photo ton coin couture ?

A vue de nez, je dirais que je consacre une bonne dizaine d’heures par semaine à la couture, en incluant les relevés de patrons et la coupe. Mais c’est très variable : je peux coudre deux vêtements en une semaine en en faisant tous les soirs et le week-end, puis beaucoup ralentir quelques jours/semaines… Il faut bien avouer que même si mon dressing a besoin de renouveau, on ne peut pas passer son temps à le remplir !

Je n’ai pas de coin couture à moi, je dois tout sortir à chaque fois. Je pense très sérieusement à aménager un petit coin de la chambre en coin couture sur-éclairé, mais la froideur dudit coin l’hiver (dans les 15°C grand max) me freine un peu… Sinon je me cale au bout de la table de la salle à manger, en essayant de rationaliser le plus possible. J’aime bien coudre au milieu de la maison en étant présente : faire des gazouillis à ma fille qui joue à côté de moi dans son parc, écouter la radio…

8- As-tu appris la coupe à plat, le moulage ? Si oui de quelle manière et où ?

Ni l’un ni l’autre. Je n’ai pas non plus de mannequin à la maison, je vais prochainement motiver ma môman pour me recouvrir de scotch… Et je vais peut-être investir un jour dans un bouquin de base pour patronner des choses simples pour femme. Un peu de gymnastique cérébrale ne nuit jamais.

9- Sais-tu ajuster, retoucher un vêtement à tes mesures ? Comment procèdes-tu ?

En dehors du « feeling », pas du tout. Je rencontre souvent le problème de patrons trop larges pour mon tour de poitrine (silhouette en A oblige), je dois me motiver pour apprendre le SBA. Sinon copier un patron en mixant les tailles, c’est dans mes cordes, et ça rend déjà bien des services. Et si je m’obligeais à faire une toile systématiquement, j’aurais moins besoin de retouches barbares… Mais mon tempérament impatient n’est pas très compatible avec la confection d’une toile…

10- Portes-tu ce que tu couds ?

Très souvent, et parfois l’intégralité de ma tenue est faite maison. Hors mes proches et ce blog, je ne crie pas sur les toits « c’est moi qui l’ai fait », j’estime que quand ma couture passe « inaperçue », c’est qu’elle est réussie…

11- Ton conjoint/compagnon supporte-t-il ta passion pour la couture ?

C’est mon plus grand supporter, il vient d’ailleurs de m’offrir avec de l’avance un super cadeau d’anniversaire : ma nouvelle machine à coudre ! Sans rire il est très tolérant avec le bazar (parce que oui, même en ne sortant que le minimum et en rangeant au fur et à mesure, il y en a vite de partout), il supporte mes moult essayages et mon air inquiet « ça va, t’es sûr que ça ne me boudine pas ? » et surtout fait toutes les photos pour le blog… Par contre il a des goûts très tranchés en matière de choix de tissus et de patrons, donc je m’oblige à ne pas trop lui demander son avis sur ce que je couds, sinon je serais contrainte et forcée de bannir le Liberty, la plupart des tissus à motifs, les cols ronds et tout ce qui descend au-dessous du genou de mon stock !

Comme je parcours somme toute assez peu la blogosphère (coudre ou surfer, il faut choisir), j’ai décidé de ne nommer qu’un seul blog, l’Atelier de Rubita. Ne me jetez pas la pierre, je suis peu de blogs et beaucoup d’entre eux ont déjà un nombre important de visiteurs…

Outre les 11 anecdotes au choix, elle devra répondre aux 11 questions suivantes : un joyeux mélange entre questions de couturière et questions plus « bateaux »…

  1. Couturière du dimanche, du soir ou les deux ?
  2.  As-tu un patron que tu pourrais faire cent fois sans te lasser ?
  3. Pratiques-tu d’autres « disciplines » du DIY ?
  4. Les nouveautés techniques : plutôt « je fonce » ou plutôt « j’ai peur » ?
  5. Ton chef-d’oeuvre couturesque, ce serait lequel ? (photo, photo !) Et ton dernier epic fail ?
  6. Quelle est l’origine de ton pseudo ?
  7. Pourquoi un blog ? (allonge-toi sur le divan tout de suite, Cécile Freud va analyser tes pensées narcissiques 😛 )
  8. Ton péché mignon c’est…
  9. Tes projets en cours ? (du teasing, du teasing !)
  10. Le projet fou que tu rêverais de concrétiser ? (en rapport avec la couture ou pas, c’est au choix !)
  11. Si tu étais sur une île déserte (donc sans électricité, attention ce point est important), tu emporterais quoi avec toi ?

Voilà voilà, j’ai pris mon temps pour répondre, puisque entre ma nomination et cette publication, j’ai profité des VACANCES ! (et j’ai fait plein de choses, articles en préparation !).

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  1. Mais mais mais, Cécile! De retour de vacances, je découvre ton post.

    C’est très plaisant d’en savoir un petit peu plus sur toi! (Comment peux tu concilier guitare et couture? Je suis impressionnée!)

    Un grand merci pour cette nomination! Ca me fait très plaisir et je m’en vais me creuser les méninges pour d’en dire aussi un peu plus 😀

  2. Oh et j’abuse complètement puisque je songeais à la nommer aussi, Roze Mousse, si tu passes par-là, dis-nous en plus sur toi ! 😀

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