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Mythique de printemps

En dehors de l’effort de repassage que cela exige, j’aime porter des chemises/chemisiers. Avec une veste ou un gilet correct, hop, parée pour le boulot. Avec un jean, hop, voilà une tenue de weekend de fille-qui-ne-se-laisse-pas-aller. Donc je me suis cousu une vraie Mythique, et à ma vraie taille cette fois s’il-vous-plaît ! Et avec les parements de manches dans le bon sens, c’est encore mieux.

Chemise verte-2
Oh, quelle surprise, encore du vert !

Après ma toile trop grande, je l’ai cousue en taille M intégrale, qui me va du coup beaucoup mieux.

Bon, tout allait comme sur des roulettes (ce patron est décidément très bien expliqué), jusqu’au moment où j’ai fait deux boulettes : sur chaque manche, je me suis trompée de sens pour un des deux plis. Heureusement qu’il s’agit des deux mêmes, ça ne choque pas spécialement. ET erreur de fille-qui-a-mal dormi, après 11 boutonnières correctement placées, je me trompe pour la dernière du poignet, inversée par rapport à celle de la fente. Evidemment je ne m’en aperçois qu’après avoir ouvert ladite boutonnière. Donc un petit zigzag serré plus tard, tout est rentré dans l’ordre. Ça ne se voit pas du tout lorsque la chemise est boutonnée correctement, mais moi je le sais et ça m’agace un peu. Et la boutonnière du haut a un peu ramé, la faute aux épaisseurs de tissus différentes entre l’arrière du pied et l’avant. Pas dramatique, ça ne se voit que lorsqu’on met vraiment son nez dessus.

Chemise verte-6
Sur mon bras gauche, le fameux pli couché dans le mauvais sens… Quelle étourdie !

En coton rayé blanc/vert clair de je ne sais plus quelle boutique de la rue d’Orsel avec petits boutons-cœurs en nacre direct from Dubai. J’adore le tissu, de bien meilleure qualité que la popeline spéciale toile : il se froisse beaucoup moins et est plus épais. Cette fois-ci, j’ai entoilé les poignets, le col et le pied de col, contrairement à ma toile où on peut même voir les « crans » en transparence dans le col, pas du meilleur effet. Ça donne plus de tenue à l’ensemble, je préfère.

Coût du projet : environ 7,5 € de patron (à la longue ça va me revenir à 10 centimes/chemise !), 1,60 m d’un coupon de 3 m de coton en 140 de laize (soit environ 5 €), boutons donnés par môman de son stock (il y en avait plus d’une centaine dans le sachet, pas de quoi tomber en panne !).

Chemise verte-11
Sont-ils pas beaux ces petits boutons ? Note to self : pour la prochaine mythique, s’arranger pour mettre un bouton à l’endroit stratégique… parce que disposés comme ça, ça s’ouvre ! 😀

Temps de réalisation plus court que ma première pendant tout le début, le gros du boulot reste tout de même les manches…

Chemise verte-10
Et voilà, prête pour le boulot ! En vrai le vert est plus éclatant. Mais la météo a décidé de se jouer de moi !

 

Prochaine modification pour la rendre PAR-FAI-TE : deux boutons sur chaque poignet au lieu d’un seul.

Le must ça serait de trouver quelque part du tissu à chemises « easy ironing« . Pour le coup, sur les chemises de l’Homme, on sent vraiment la différence, mais je ne sais pas du tout où trouver ça !

Published inCoutureCouture pour moi

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