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Vide-grenier

En avril dernier, avec ce post, je vous ai parlé de ma toute nouvelle machine à coudre (qui fonctionne à merveille, je l’aiiimme). Elle a déjà énormément servi et va encore beaucoup beaucoup servir, vu la tonne de tissus que j’ai rapporté du Japon (petit article en préparation sur le sujet).

Quand j’ai écrit mon article, j’ai remonté le temps en vous parlant des machines que j’avais eues. MAIS  j’avais négligé le fait que quand j’ai eu ma première « vraie machine qui marche », c’était en fait ma troisième MAC !

Lors du rangement du grenier, môman est tombée sur ceci :

MAC de bébé - 1
Machine, première. Tellement nulle que je ne me suis même pas donné la peine de la redéballer (en tout cas avec les ciseaux à côté, on a une idée de l’échelle de la chose)

1. Machine-jouet toute pourrite que j’ai gagnée à une kermesse alors que je devais avoir 5 ou 6 ans. Elle troue le tissu et pique pour de vrai mais les fils ne sont pas noués comme sur une vraie, ce qui fait que la « couture » se défait à peine le fil coupé.

Singer enfant 1
C’est plutôt vendeur…
Singer enfant - 2
… ça l’est nettement moins !

2. Ma deuxième machine, un jouet certainement plus coûteux offert par mon grand-père, quand je devais avoir 9 ou 10 ans.  C’est une machine estampillée Singer (mais en faisant une recherche sur Internet on s’aperçoit que c’était fabriqué par un obscur chinois qui a dû acheter le droit d’utiliser la marque, un peu comme les machines à laver miniatures Whirlpool ou Vedette). Elle a une vraie canette, deux vitesses, une pédale et fait même la marche arrière. Je ne me rappelais même plus avoir eu ce jouet, et en y réfléchissant je pense qu’elle n’a pas dû beaucoup servir puisque presque vingt ans plus tard, les piles fonctionnaient toujours. En la sortant de la boîte, je l’ai enfilée et j’ai voulu la tester : elle pique mais le boîtier de canette « saute » et la tension, qu’on est censé pouvoir régler, est toujours incorrecte. Sans parler de l’aiguille dont le chas n’est pas en face du couturier débutant, mais placé perpendiculairement, avec un pied-presseur inamovible… Fastoche à enfiler !  J’avoue avoir été déçue de ces performances, ça m’aurait amusée qu’elle fonctionne un peu.

Après cette instant « nostalgie », j’ai fait une petite recherche rapide sur le web pour voir si on trouvait toujours des machines à coudre jouets. La réponse est oui, mais la technologie semble avoir peu évolué : les performances sont décrites comme déplorables par les parents… Finalement il vaut sûrement mieux accepter d’accompagner son enfant (oui oui, même les garçons, après tout pourquoi pas ?) et de l’aider à se servir, le temps d’une après-midi, d’une vraie machine-pas-jouet, plutôt que « d’investir » dans ce genre de gadget ! La plupart des fabricants de machines pour adultes vendent un accessoire « protège-doigts ». Je n’en ai jamais vu ni testé mais si cela protège vraiment bien les doigts, même les petits, après tout pourquoi ne pas laisser les enfants essayer nos machines, sous notre surveillance bien sûr ? (avec une réserve sur la surjeteuse, ça me paraît quand même bien dangereux pour un enfant de moins de 10 ans, cette petite chose qui pique qui fait très très très mal ;-)…)

Published inCoutureDivers

One Comment

  1. Haha, sympa cette séquence nostalgie! Ma mère et ma grand mère m’ont toujours laissé essayer leurs machines de grandes le temps d’une après-midi (mais je crois qu’à l’époque cela ne m’intéressait pas trop).
    Hâte de voir ton butin japonnais.

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