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Gilet Sopherl

Comme le Canada est en course pour être dans le top 3 des pays du monde qui ont le plus confiné leurs citoyens, il faut bien s’occuper chez soi. Et donc j’ai un budget laine assez faramineux cette année…

Lors d’une de mes dernières visites chez mon dealer préféré, j’ai acheté les 4 derniers écheveaux de Cascade 220 Heather, coloris Saphir, un peu sur un coup de tête car j’essaie de ne pas acheter de laine sans projet. Déjà parce que j’ai bien assez de pulls et que je n’ai pas de place pour augmenter mon stock et ma garde-robe. Mais bon devant ce bleu super lumineux, je n’ai pas pu résister.

J’ai cherché un modèle amusant à tricoter (comprendre avec de la difficulté). Ayant pas mal tricoté de modèles de PetiteKnit ces derniers temps, il faut bien reconnaître que s’ils sont très passe-partout et donc faciles à assortir, ces océans de jersey endroit c’est un peu longuet. Vu mon faible métrage, j’ai cherché un patron qui pourrait correspondre. Un coup de Ravelry plus tard me voilà à démarrer le gilet Sopherl de Iscula designs. Tricoté en top-down mais avec des vraies manches montées, il est un peu complexe à démarrer mais très bien expliqué.

Ici il est tricoté en aiguilles 4.5 (US 7). Et comme je suis très mauvaise élève, je n’ai pas fait d’échantillon. Et qui dit absence d’échantillon dit surprise à l’essayage. Ici c’est la taille M1, mais le M2 aurait été plus approprié. Mon gilet n’a pas l’aisance positive préconisée par la créatrice mais je l’aime quand même comme ça.

On commence par tricoter le dos, puis chaque demi-devant lui est attaché. On met en forme les emmanchures et ensuite on rassemble le tout. Le modèle n’a pas de fausses coutures de côté mais deux mailles envers marquent le milieu du dos. Les manches sont faites en relevant les mailles des emmanchures et mises en forme avec des rangs raccourcis. Par préférence personnelle, j’ai utilisé la technique des German Short Rows que je préfère à celle des Wrap & Turn. La modification à faire est très simple, c’est beaucoup plus facile à tricoter je trouve et plus invisible à la fin.

Évidemment à la fin il m’a manqué un écheveau pour finir les 15 derniers centimètres de manche, pourtant j’ai prié tous les dieux possibles d’avoir assez. Loupé. Par bonheur j’ai réussi à en trouver un, et même du même bain (coup de pot absolu) dans un autre magasin, au nord de Toronto. Ça m’a même donné l’occasion de découvrir une super chouette boutique, dommage qu’on n’ait pas le droit de rentrer dedans pour l’instant. Il n’y a plus qu’à trouver quoi faire avec la laine restante (les écheveaux de Cascade sont assez gros). Peut-être un bonnet pour une de mes zouaves ?

Les boutons sont des boutons anciens en nacre chinés en brocante en France il y a déjà un long moment. Faute de merceries ouvertes ces temps-ci, j’ai fait avec ce que j’avais.

La séance photo a duré littéralement 2 minutes, il faisait quelque chose comme -5°C dehors. Je n ‘avais pas prévu de mettre de foulard au début, mais j’avais trop froid. Et il s’avère qu’il est parfaitement assorti !

Published inTricot/Crochet

4 Comments

  1. Il est superbe & encore plus sur la neige

  2. Gabrielle Gabrielle

    Un beau modèle de cardigan, un beau bleu et un beau sourire. Merci, cela fait plaisir.

    Toujours aussi froid à Toronto ?

  3. Margueritte Margueritte

    Bravo pour ce joli gilet et pour le sourire par -5° !

  4. Cadiou Cadiou

    Très joli gilet et la couleur lui donne du pep’s

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