Une question simple revient obstinément dans des situations pourtant très différentes : quel sens faut-il choisir pour dévisser ? L’erreur est fréquente, même chez ceux qui manipulent des objets au quotidien. Une confusion, souvent héritée de gestes automatiques, conduit à forcer dans le mauvais sens et à endommager vis ou bouchons.
Cette hésitation universelle n’épargne ni les tâches domestiques ni les petites réparations. Pourtant, une règle mnémotechnique existe, facile à retenir et valable dans la grande majorité des cas. Un principe simple, transmis de génération en génération, permet d’éviter bien des maladresses.
Pourquoi retenir le bon sens pour dévisser peut transformer bien plus que votre boîte à outils
Dans l’atelier comme ailleurs, choisir le bon sens pour dévisser dépasse le simple geste technique. Adopter la méthode appropriée, c’est aussi affirmer une boussole intérieure qui oriente chaque décision. Ce principe s’inscrit dans bien d’autres domaines : changer de cap, s’adapter à un nouvel environnement ou évoluer personnellement reposent sur la même logique. Il s’agit d’avancer avec cohérence, de donner une direction claire à l’action.
Faire tomber les barrières du passé demande de reconnaître la nécessité d’avancer. Comme lorsque l’on s’attaque à une vis bloquée, il faut parfois consentir à l’effort, exprimer ce qui pèse, laisser émerger du neuf. Cette étape, souvent accompagnée d’un travail de deuil ou d’acceptation, prépare le terrain pour ce qui vient et nourrit la connaissance de soi.
L’alignement entre valeurs, objectifs et actions s’inspire de ce geste fondamental : respecter la bonne direction, au quotidien, rend la transition hors de la zone de confort plus abordable. Il ne s’agit pas de viser une perfection inaccessible, mais bien de progresser, d’accueillir ses fragilités, et de cultiver une motivation juste.
Le bonheur et la réussite ne se mesurent pas à l’accumulation, mais à la justesse de l’élan. Se sentir aligné, exprimer de la gratitude pour le chemin parcouru, savoir écouter ses limites : c’est ce que révèle la simplicité du bon sens pour dévisser, au fil des expériences et des choix assumés.
Des astuces concrètes pour appliquer ce principe et simplifier votre quotidien
Se familiariser avec le sens pour dévisser ne s’arrête pas à l’établi. Dans la réalité de tous les jours, il s’agit aussi de simplifier ce qui nous entoure, de clarifier ses priorités, de se libérer du superflu pour avancer plus léger. Le tri des objets, popularisé par Marie Kondo, s’impose comme une première étape décisive. Trier, c’est ouvrir un espace psychologique nouveau : on fait place nette, on repense son rapport à l’attachement, on s’ouvre à l’avenir avec plus d’aisance.
L’accompagnement professionnel, proposé par des spécialistes comme Mylène Muller ou Louise Sigouin, offre des outils structurants. La méthode CAP, développée par Mylène Muller, guide chacun en trois temps : clarification, action, progression. Cette démarche encourage l’alignement, soutient le passage à l’action, et amène à prendre du recul sur son propre cheminement.
Pour ceux qui veulent incarner le changement au quotidien, l’exemple de la famille nomade digitale menée par Patrice illustre ce mouvement : des choix assumés, un environnement repensé, une liberté retrouvée. Le programme Odyssée, co-animé par Jean-Pierre Chaudot, propose un cadre pour revisiter ses habitudes, structurer ses objectifs et accompagner la transformation avec méthode.
Voici quelques pistes concrètes à tester selon ses besoins :
- Créer un carnet d’idées pour visualiser envies et étapes à franchir.
- Planifier des temps réguliers de tri, que ce soit des objets, des tâches ou même des pensées.
- Faire appel à l’accompagnement pour dépasser les croyances limitantes et avancer plus sereinement.
La dynamique à retenir : avancer par étapes, faire ses choix en pleine conscience, et maintenir le fil conducteur qui oriente chaque mouvement. La simplicité d’un geste, parfois, suffit à remettre l’ensemble en marche.


